— L’affaire est réglée, pensa Gentillot. Et il se rassit.

— Il y a d’abord, reprit Lorillard, la question du divorce, qui me paraît compliquée…

— C’est un détail. Es-tu décidé ?

Fortuné se croisa les bras et répliqua doucement :

— Tu es extraordinaire ! As-tu regardé Angèle, oui ou non ? Et penses-tu que l’on puisse ne pas regretter une femme comme elle ?

Gentillot leva les sourcils, et, poliment :

— Oh ! je n’en dis pas de mal. Mais je voudrais que tu voies ma sœur toute nue ! C’est moi qui lui donne son tub tous les matins, et qui la frotte au gant de crin. Quel beau corps, mon vieux, souple, lisse, ferme sous la main, soigné, parfumé, les plus beaux tétons de Paris, et des ongles de doigts de pied qui ressemblent à des rubis ! Tout ce qu’il y a d’excitant et de luxueux…

Il sourit, cligna de l’œil, et ajouta :

— Et savant en amour, tu sais. Un vrai professeur…

Il se tut un instant, puis il reprit, grave :