Gentillot prit la feuille, se mit à rire, et demanda :
— Qu’est-ce que tu fais donc ?
— C’est un exercice, répondit Fortuné. Je veux pouvoir écrire proprement mes lettres d’affaires.
Ernest, amusé, répliqua :
— Mais tu auras un secrétaire, mon vieux, qui te copiera tes lettres à la machine à écrire. Va, ne te fatigue pas.
— Tiens, oui, je n’y pensais pas…
Fortuné se retourna vers son camarade, l’observa, puis avec impatience, questionna :
— Dis donc, cette commande, pour quand est-ce ?
— Viens la chercher, prononça Gentillot, prenant une mine sérieuse.