[697] Var. Tiens bon, et cède enfin, puisqu'il faut que tu cèdes,
A qui paiera le mieux le bien que tu possèdes. (1633-57)
[698] Var. [Promptement le motif de cette maladie.]
MÉL. Tirsis est ce motif. LA NOURR. Ce jeune cavalier!
Son ami plus intime et son plus familier!
[N'a-ce pas été lui qui te l'a fait connoître?] (1633-57)
[699] Var. Et si dans ce jourd'hui je l'avois écarté,
Tu verrois dès demain Éraste à mon côté.
LA NOURR. J'ai regret que tu sois la pomme de discorde. (1633-57)
[700] Var. Auprès de sa splendeur toute autre est trop petite. (1633-57)
[701] On lit dans l'édition de 1633: tu te places, pour tu le places; mais c'est évidemment une faute d'impression.
[702] L'édition de 1633 porte, mais ce doit être aussi une faute:
Et d'un riche honteux la richesse suivie.
[703] Var.Qu'avecque tout son bien
Un jaloux dessus moi n'obtiendra jamais rien.(1633-60)
[704] Var. [Et rentre, que je parle à la sœur de Tirsis:]
Je la vois qui de loin me fait signe et m'appelle.
[LA NOURR. Peut-être elle t'en veut dire quelque nouvelle.]
MÉL. [Rentre, sans t'informer de ce qu'elle prétend.] (1633-57)
[705] Mettre en cervelle, inquiéter. Voyez plus haut, p. 192, note [641].