[744-c] Il se jette sur les épaules de Cliton, qui l'emporte du théâtre. (1633, en marge.)
[745] Ce jeu de scène est omis dans l'édition de 1660; dans celle de 1664, il est placé entre les deux derniers vers de la scène. Voyez note [744-c].
[746] Var. Rival injurieux, dont l'absence importune. (1633-57)
[747] Var. [Retarde le succès de ma bonne fortune,]
Et qui, sachant combien m'importe ton retour,
De peur de m'obliger n'oserois voir le jour,
As-tu sitôt perdu cette ombre de courage
Que te prêtoient jadis les transports de ta rage?
Ce brusque mouvement d'un esprit forcené
Relâche-t-il sitôt ton cœur efféminé?
[Que devient à présent cette bouillante envie.] (1633)
[748] On lit dans l'édition de 1654: «Il ne tient plus à toi,» pour «qu'à toi.» C'est évidemment une faute, ainsi qu'à la page suivante, la leçon de 1657 v. 1359: «Détachez Ixion;» et au vers 1360 le singulier mégère, pour mégères, dans les éditions de 1660-64.
[749] Var. Ai-je, prenant le front de cet audacieux. (1633-57)
Var. Ai-je, prenant le front de cet ambitieux. (1660-64)
[750] Var. Vous travaillez en vain, bourrelles Euménides. (1633-60)
[751] Var. Il semble à ces discours qu'il ait perdu le sens. (1633-57)
[752] Var. Car des lettres qu'il a de la part de Mélite,
Autre que cette main n'en a pas une écrite. (1633-57)
[753] Var. Je te laisse impuni, perfide, tes remords. (1633)
Var. Je te laisse impuni, traître, car tes remords. (1644-57)
Var. Je te laisse impuni, de si cuisants remords. (1660)