[1080] Var. L'impétueux bouillon d'un courroux féminin,
Qui s'échappe sur l'heure et jette son venin,
Comme il est animé de la seule impuissance,
A force de grossir, se crève en sa naissance. (1632-57)
[1081] Var. Traître, ne prétends pas que le mien s'adoucisse. (1632-57)
[1082] Voyez au Complément des variantes, p. [365.]
[1083] Dans ce passage, qui paraît pour la première fois en 1660, Dorise exprime la même confiance qu'Émilie:
Et si pour me gagner il faut trahir ton maître,
Mille autres à l'envi recevroient cette loi,
S'ils pouvoient m'acquérir à même prix que toi.
(Cinna, acte III, sc. IV.)
Si j'ai séduit Cinna, j'en séduirai bien d'autres.
(Ibid., acte V, sc. II.)
[1084] Var. Adieu: j'en perds le temps à crier dans ces bois. (1660-64)
[1085] Var. PYMANTE, DORISE dans une caverne. (1632-57)
[1086] Var. Tarissez désormais ce déluge de larmes[1086-a]. (1632-57)
[1086-a] Le IVe acte commence à ce vers dans les éditions de 1632-57.