[48] Var. LE LIBRAIRE DU PALAIS. (1637)
[49] Ces deux lignes manquent dans les éditions de 1637-57; dans l'édition de 1663 il y a leur boutique, pour sa boutique; celle de 1664 a la variante que voici: la Lingère tire un rideau, et l'on voit le Libraire, la Lingère et le Mercier, chacun dans leur boutique.
[50] Var.On le trouve assez beau,
Et c'est pour mon profit le meilleur qui se voie. (1637-57)
[51] «Toile de soie est une toile très-claire, faite de soie, dont elles (les dames) se font des mouchoirs de cou qui n'empêchent point qu'on ne voie leur gorge à travers.» (Dictionnaire de Furetière, 1690.)
[52] Var. Et moins blanche, elle donne un plus grand lustre au teint. (1637-57)
[53] Var. Et voir ma marchandise en plus bel étalage. (1637-68)
[54] Jean-Baptiste Marino, né à Naples le 18 octobre 1569 et mort dans la même ville le 21 mai 1625, est aussi célèbre par l'ingénieuse élégance que par la mollesse et la fadeur de son style, désigné par ses compatriotes mêmes sous le nom de marinesco. Appelé en France par Marie de Médicis, il dédia, en 1623, à Louis XIII, alors âgé de vingt-deux ans, son poëme d'Adonis.—Il est fort difficile de savoir lequel de ses contemporains Corneille a en vue ici. On serait tenté de croire qu'il s'agit de Scudéry, car on lit dans la Lettre du désintéressé au sieur Mairet (p. 4): «Je ne blâme pas Monsieur de Scudéry de savoir si bien son cavalier Marin;» mais à l'époque où Corneille écrivait la Galerie du Palais, il était en très-bonne intelligence avec Scudéry.
[55] Var. HIPPOLYTE, à la Lingère. (1648)
[56] D'ouvrage, c'est-à-dire ouvrés, travaillés.
[57] Var. DORIMANT, au Libraire, regardant Hippolyte. (1648)