[350] Nous trouvons dans la Poétique d'Aristote (chap. VI) un passage relatif à l'abus des sentences, mais rien qui ressemble à ce précepte dont parle ici Corneille, «de cacher l'artifice de ses parures.»
[351] IIe Déclamation (Cæcus pro limine), chap. XIV. Corneille cite sans doute de mémoire, car dans le texte le mot flagrantius précède immédiatement frigidis. Voici comment ce passage a été rendu par un contemporain de Corneille, le sieur du Teil, avocat en parlement, dont la traduction, dédiée à Foucquet, a paru en 1659: «Le mariage est une espèce de servitude aux vieilles gens; leur foiblesse augmente leur passion, et il semble que leur desir s'échauffe par la froideur même de leur tempérament.»
[352] Dans la pièce, ce passage (vers 1353 et 1354) commence ainsi:
Et s'il pouvoit donner....
[353] Voyez l'Examen de la Galerie du Palais, p. [13].
[354] Tome I, p. 117, dans le Discours des trois unités, qui se trouve en tête du troisième volume de l'édition de 1682.
[355] Var. (édit. de 1660): celui qui en sort.
[356] Var. (édit. de 1660-1664): que je ne conseillerois jamais de s'en servir.—Corneille a complété dans son Discours des trois unités ce qu'il dit ici des diverses sortes de liaisons. Voyez tome I, p. 103.
[357] Les éditions de 1668 et de 1682 portent de, pour le; mais c'est sans doute une erreur.