[1289] Var. Après tout, vous avez bonne part à sa haine,
Ou de quelque grand crime il vous donne la peine;
Car je ne pense pas qu'il soit supplice égal
D'être forcé d'aimer qui vous traite si mal.
ADR. Puisque ainsi vous jugez que ma peine est si dure,
Prenez quelque pitié des tourments que j'endure. (1639-57)

[1290] Var. Que je vois ces tourments passer pour superflus. (1639-57)

[1291] Conte, compte. Voyez tome I, p. 150, note 497.

[1292] Var. Au moins si ce grand bruit qui court de vos merveilles. (1639-57)

[1293] L'impression de 1682 porte, mais à tort: «Que nous avons.» Notre texte: «Que vous avez,» est celui de toutes les autres éditions qui ont paru du vivant de Corneille, et de celle que Thomas a publiée en 1692.

[1294] En marge, dans l'édition de 1639: Elle montre Clindor.

[1295] Var. Sans que jamais mon cœur acceptât ces maîtresses. (1639)

[1296] Var. Qu'elles n'aient pu blesser un cœur dont je dispose! (1639-57)

[1297] Ici l'édition de 1692 ajoute: montrant Clindor.

[1298] Var. Sus-tu rien de leur flamme et de la jalousie. (1639-57)