[560] Plusieurs des plus anciennes éditions n'ont pas même cette indication
trop courte: DON DIÈGUE, mettant l'épée à la main ou Ils mettent l'épée à la
main (voyez ci-dessus, p. [117] et la note 293); le lecteur n'est mis sur la voie
que par ces mots: Ton épée est à moi.... et plus loin, à la fin de la scène,
par ce vers (supprimé à partir de 1660, voyez la note 295 de la p. 118):
«Et mes yeux à ma main reprochent ta défaite.»
On peut remarquer du reste que ce duel, qui n'est pas dans Castro, eût été une impossibilité de plus pour Corneille, s'il eût dû avoir lieu devant le Roi.
[561] Acte I, scène IV, vers 251 et suivants.
[562] Acte I, scène III, vers 227 et 228.
[563] Dans Corneille, Rodrigue est fils unique:
«Vous n'avez qu'une fille, et moi je n'ai qu'un fils.»
(Acte I, scène III, vers 167.)
[564] Acte I, scène IV.
[565] «Et ce fer que mon bras ne peut plus soutenir,
Je le remets au tien pour venger et punir.»