(Acte I, scène V, vers 271 et 272.)

[566] Voyez dans la première section de l'Appendice, p. [200], la citation relative aux vers 262 et suivants.

[567] Nous n'examinons ce poëte que comparativement à Corneille, et nous craindrions de faire une digression en remarquant que la tradition, à laquelle il obéit tout en choisissant, a dû lui causer aussi quelque embarras. Il y a dans ces légendes, tant de fois remaniées, bien des tons divers, selon le caractère plus ou moins rude des siècles qui les ont traitées successivement. Les détails de chevalerie et de cour, et d'autres encore, risquaient de faire dissonance et anachronisme avec des données plus anciennes et toujours accréditées. Un censeur espagnol qui aurait critiqué à ce point de vue Guillem de Castro aurait eu gain de cause. Il est curieux de remarquer que deux traditions contraires font de Rodrigue l'aîné ou le plus jeune des trois frères. Si le poëte Castro a eu de bonnes raisons pour faire de Rodrigue l'aîné, il faut convenir qu'il a rendu par là peu naturelle la conduite de don Diègue qui s'adresse d'abord à deux adolescents pour savoir s'il en fera ses champions contre Gormas. Un examen attentif ferait voir qu'en se résignant à cette faute, le poëte l'a fort bien sentie.

[568] Acte I, scène V, vers 286.

[569] Acte I, scène IV, vers 260.

[570] Acte I, scène V, vers 282.

[571] Acte I, scène VI, vers 291.

[572] Acte II, scène II, vers 406.

[573] Ceci est moins juste. Arias est parent de don Diègue, et de son parti; mais Corneille préfère le nom le plus sonore, et un moindre nombre de personnages.

[574] Voyez la Notice du Cid, p. [17] et [18].