[231] Nachtræge zur Geschichte der dramatischen Literatur und Kunst in Spanien, p. 104.

[232] Cette édition fait partie de la grande collection compacte, déjà très-étendue, publiée à Madrid par Ribadeneira.

[233] «Por mas diligencia que he practicado, no he podido hallar esta tercera parte publicada en 1664: pero yo doy entera fé á la cita de M. Viguier.» Je ne me croyais pas une si grande autorité bibliographique. L'aveu est d'ailleurs modeste de la part du bibliothécaire éditeur de Calderon.

[234] Ce volume est numéroté Y6323/3.

[235] Tome III, p. 176: «Wäre alles übrige in gleichem Sinne ausgeführt, so würde dieses Drama zu den vorzüglichsten des Calderon gehören.»

[236] Annales ecclesiastici, année 603, tome XI, p. 41 de l'édition de Lucques.

[237] Ibidem, notes de Pagius, d'après Théophylacte et Théophane.

[238] On peut lire cette pièce au tome II d'une série comprise dans la collection Ribadeneira: Dramáticas contemporáneos á Lope de Vega, 1858.

[239] Pierre Seguier, né à Paris en 1588, mort en 1672, fut chancelier de France en 1635 et protecteur de l'Académie après la mort de Richelieu. Corneille, au moment où il écrivait cette dédicace, venait d'être nommé académicien, et Seguier avait laissé aux membres de la Compagnie toute liberté de le choisir préférablement à un de ses protégés: «M. de Ballesdens avoit été proposé aussi; et comme il avoit l'honneur d'être à Monsieur le chancelier, l'Académie eut ce respect pour son protecteur, de députer vers lui cinq des académiciens, pour savoir si ces deux propositions lui seroient également agréables. Monsieur le chancelier témoigna qu'il voulait laisser une entière liberté à la Compagnie.» (Registres, 22 janvier 1647, dans la Relation contenant l'histoire de l'Académie, p. 363.)—L'Épître et l'avis Au lecteur ne sont que dans les éditions antérieures à 1660.

[240] L'édition de 1656 au lieu de pressante, donne puissante, ce qui est très-vraisemblablement une faute typographique.