[222] VAR. (édit. de 1660 et de 1663): manque de respect a sa mère.
[223] VAR. (édit. de 1660-1668): de la regarder comme une personne.
[224] Dans la dernière scène du Ve acte.
[225] Ce passage, depuis: «on peut répondre,» jusqu'à: «si elle y eût couru» inclusivement, manque dans les éditions de 1660 et de 1663.
[226] La dernière pièce contenue dans les recueils de 1654 et 1656 est Pertharite.
[227] De ces divers personnages, Œdipe et Jocaste seuls sont empruntés à l'Œdipe roi de Sophocle; Thésée figure dans l'Œdipe à Colone; Phorbas, dans l'Œdipe de Sénèque; Dircé est un nom thébain, celui d'une ancienne reine de Thèbes, mentionnée par Plutarque, et dont l'époux, d'après Apollodore, s'appelait Lycus, autre nom que Corneille a employé dans sa pièce, au vers 1411.
[228] VAR. (édit. de 1659-1664): suivante de la Reine; et ci-après: suivante de Dircé.—Ces deux derniers changements paraissent être une concession faite par Corneille à l'abbé d'Aubignac, qui a dit dans sa Seconde dissertation (Recueil de Granet, tome I, p. 288 et 289): «Comment M. Corneille nomme-t-il.... Nérine...? La suivante de Jocaste, où l'on voit Nérine suivante des princesses de M. Corneille en titre d'office. Dircé, selon l'invention de M. Corneille..., étoit fille de Laïus; et comment nomme-t-il Mégare qu'il lui donne pour compagnie? La suivante de Dircé.... Je ne doute point que ce petit avis ne le réveille et ne l'oblige à qualifier les femmes de sa Sophonisbe dans la liste des acteurs qu'il fera mettre à l'impression, du titre de dames d'honneur ou de confidentes, comme il a fait en quelques pièces.»—Médée est la seule pièce où Corneille se soit servi du mot suivante, et l'ait gardé dans toutes ses éditions.
[229] Ceci paraît être un souvenir de Virgile, qui a dit dans la description de la peste des animaux:
Ipsis est aer avibus non æquus, et illæ
Præcipites alta vitam sub nube relinquunt.
(Géorgiques, livre III, vers 546 et 547.)
[230] Æmon, fils de Créon: voyez [plus bas], vers [182]. C'est l'un des personnages de l'Antigone de Sophocle.