[287] Les éditions de 1663 et de 1664 portent seules toutes sortes, au pluriel.

[288] Voyez ci-dessus, p. [144], note [236].

[289] Voyez dans l'Œdipe roi de Sophocle les vers 1257 et suivants, et dans l'Œdipe de Sénèque le récit qui commence le Ve acte, vers 915 et suivants.

[290] .... Gemuit, et dirum fremens,
Manus in ora torsit.
(Sénèque, Œdipe, acte V, vers 961 et 962.)

[291] Historiettes, tome VII, p. 370.

[292] Mai 1695, p. 222.

[293] L'Histoire du théâtre de l'Académie royale de musique en France, attribuée à Travenot et publiée à Paris en 1753, paraît exagérer un peu les libéralités de M. de Sourdeac: «Outre ceux qui étoient nécessaires à l'exécution de ce dessein, qui furent entretenus plus de deux mois à Neubourg à ses dépens, il logea et traita plus de cinq cents gentilshommes de la province, pendant plusieurs représentations que la troupe royale du Marais donna de cette pièce.» (P. 24.) M. Philippe de Chennevières a fait de ces représentations une relation détaillée, où la fiction se mêle fort agréablement à la réalité, dans une intéressante nouvelle intitulée Melle Guéru, qui a paru d'abord dans les Historiettes baguenaudières, par un Normand, 1845, in-8o, et a ensuite été réimprimée dans la Revue de Rouen, sous ce titre: La foire de Guibray au XVIIe siècle et la première représentation de la Toison d'or de Corneille au château du Neubourg en 1660.

[294] Au mois de novembre, selon les frères Parfait. (Histoire du Théâtre françois, tome IX, p. 34.)

[295] «Un châssis sculpté, doré, dernier vestige de l'essai fait à Neubourg, existait encore il y a peu de temps dans ce noble manoir.» (Castil-Blaze, l'Académie impériale de musique, 1855, in-8o, tome I, p. 17.)

[296] Année 1662, no 6, 14 janvier.