[402] VAR. (Dessein et édit. de 1661-1664): de gros bouquets de fleurs au naturel.
[403] Basses-tailles, bas-reliefs.
[404] Dans les éditions de 1661 et de 1663, et aussi dans l'édition de 1692 et dans celle de Voltaire, la description de cette seconde décoration du troisième acte a été transportée plus loin, après le vers 1337, où les éditions de 1664-1682 en répètent les premiers mots. Dans l'édition de 1663, un erratum signale comme un oubli l'absence de cette seconde décoration en tête de l'acte. Malgré le déplacement de cette description, quelques exemplaires de 1692 portent au bas de la première décoration, qui tient toute une page, la réclame: IIe DÉCORATION.
[405] Cette orthographe, conforme au radical grec de ce mot, est celle de toutes les éditions anciennes, y compris celle de 1692.
[406] Var. Va-t-il vers ma rivale, ou revient-il à moi? (1661)
[407] Var. Ce soupir que vers vous pousse toute mon âme[ [407-a]. (1661)
[407-a] Comparez à ce vers le vers 1641, où toutes les éditions portent qui.
[408] Voltaire, dans sa Préface de la Toison d'or, après avoir cité les vers du deuxième chant de l'Art poétique, où Boileau reproche à la tragédie d'avoir fait des pointes «ses plus chères délices,» ajoute: «Il y a.... quelques jeux de mots dans Corneille, mais ils sont rares. Le plus remarquable est celui d'Hypsipyle, qui, dans la IVe scène du IIIe acte, dit à Médée, sa rivale, en faisant allusion à sa magie:
Je n'ai que des attraits, et vous avez des charmes.
Médée lui répond: