Uterque
Taurus.... immani proflavit turbine flammas
Arduus, atque atro volvens incendia fluctu
(vers 570-572);
Bis fulmineis se flatibus infert,
Obnubitque virum
(vers 583 et 584);
Ille velut campos Libyes ac pinguia Nili
Fertilis arva secet, plena sic semina dextra
Spargere gaudet agris, oneratque novalia bello
(vers 607-609);
Armarique phalanx totisque insurgere campis
(vers 613);
et cette fin du récit:
Atque hausit subito sua funera tellus
(vers 643).
[427] Tel est le texte des éditions publiées du vivant de Corneille et de celle de 1692. Dans la première de Voltaire (1764) il s'est glissé une faute, qui a passé de là dans les impressions modernes, et qui dénature entièrement la pensée: «Qu'on en peut être aimée, etc.»
[428] Dans ce passage, Aæte nous rappelle un instant don Diègue:
Je reconnois mon sang à ce noble courroux.
(Le Cid, acte I, scène V, vers 264.)
[429] Nous avons ponctué ce vers comme il l'est dans toutes les anciennes impressions, y compris la première de Voltaire (1764). Dans l'édition de Lefèvre, il est coupé ainsi: