[499] «A ce vers le parterre éclate, et sans plus rien considérer on s'écrie partout que cette pièce est admirable. On devoit néanmoins se contenter de dire: «Voilà un bel endroit.» (D'aubignac, Seconde dissertation.... en forme de remarques sur Sertorius. Recueil.... publié par Granet, tome I, p. 263.)
[500] Var. Les éloges brillants que vous daignez y joindre. (1666)
[501] Var. Et ne trouverois pas nos rois à dédaigner. (1662-68)
[502] Var. Et comme il n'en est plus, je pense m'en devoir. (1662 et 66)
[503] Plutarque dit au chapitre XV de la Vie de Sertorius que Perpenna était fier de sa noblesse et de sa richesse. Valère-Maxime, livre III, chapitre IV, 7, nous apprend qu'il n'était pas d'origine romaine; et d'après la forme même de son nom (Perpenna ou Perperna), il paraît assez probable, comme le dit ici Corneille, que sa famille était originaire d'Étrurie.
[504] Les éditions de 1666, de 1668 et de 1682 portent la grade, pour le grade.
[505] Marius fut sept fois consul.
[506] Var. Sous un même étendard puisse unir les Espagnes. (1662 et 66)
[507] Var. Le plus heureux destin surprend par ses divorces. (1662)
[508] Dans toutes les éditions anciennes, y compris celle de 1692, les deux derniers mots de ce vers sont joints par un trait d'union, comme une sorte de composé: «le pas-devant.» Plus loin, au vers 1700, la première édition seule a le trait d'union; les autres donnent, comme nous, «le pas devant.»