[628] Voyez ci-après, acte II, scène II, p. [493] et suivantes.

[629] Il y a «un équivoque,» au masculin, dans toutes les éditions anciennes, y compris celle de 1692; Voltaire a mis: «une équivoque.»

[630] Corneille, nous l'avons dit, ne tint pas cette promesse de rédiger plus tard un examen de Sophonisbe. Le premier recueil où il ait donné cette pièce est le supplément de l'édition de 1664, publié en 1666.

[631] Outre les noms des principaux personnages, Syphax, Massinisse, Lélius, Sophonisbe[ [631-a], qui sont historiques et se trouvent dans Tite Live (voyez l'Appendice I, p. 550-553), Corneille a emprunté à cet auteur les noms de Mézétulle (ou mieux Mézétule[ [631-b]) et de Bocchar, qui désignent (au livre XXIX, chapitres XXIX et XXX), le premier un noble Numide, issu du sang royal, le second un roi de Mauritanie. Herminie appartient au Trissin (voyez l'Appendice II, p. 553-555). Quand à Lépide, Albin, Éryxe (voyez plus haut, p. 469) et Barcée, ce sont des personnages de l'invention de Corneille.

[631-a] Dans Appien Sophonibe, Σοφονιβα.

[631-b] C'est ainsi que ce nom est écrit dans Tite Live. Toutes les éditions anciennes de Sophonisbe, hormis la première, le donnent de même, par une seule l, dans l'avis Au lecteur; mais dans la pièce toutes ont la double l.

[632] Ou plutôt Cirte, Cirta, à la place où est aujourd'hui Constantine. «Cirta, dit Tite Live, livre XXX, chapitre XII, était la capitale du royaume de Syphax.»—L'action se passe en l'an 203 avant Jésus-Christ.

[633] Voltaire a dit dans le IVe chant de la Henriade:

Il fait tracer leur perte autour de leurs murailles.

[634] Dans l'édition de 1682 on lit, par erreur évidemment: «tout de son cœur,» pour: «de tout son cœur.»