[635] Voyez ci-dessus, p. [465] et la note [621].
[636] «Telle avait été la puissance de Syphax, que Massinissa, chassé de son royaume, avait été réduit à semer le bruit de sa mort, et à se cacher pour sauver ses jours, vivant, comme les bêtes, du fruit de ses rapines.» (Tite Live, livre XXX, chapitre XIII.)
[637] Thomas Corneille (1692) et Voltaire (1764) donnent: «ma perte,» pour: «sa perte.»
[638] Dans Voltaire (1764) on lit fameux, au lieu de fâcheux.
[639] L'édition de 1666 porte, par erreur, connois, pour donnois.
[640] Var. Sa rigueur n'a jamais de dehors si sévère. (1663)
[641] Var. Et je vous répondrai sur celui de Carthage. (1666)
[642] Thomas Corneille (1692) et après lui Voltaire (1764) donnent ici: «nous naturaliser,» et au vers 221: «nos Tyriens.» Notre texte est celui de toutes les éditions publiées du vivant de l'auteur, et c'est bien celui que le sens demande.
[643] Scipion et Asdrubal vinrent le même jour réclamer l'alliance et l'amitié de Syphax. Le hasard les ayant réunis sous son toit, il les invita tous deux à s'asseoir à sa table. Scipion et Asdrubal, parce que tel était le désir du roi, se placèrent sur le même lit. Eodem lecto Scipio atque Asdrubal (quia ita cordi erat regi) accubuerunt. (Tite Live, livre XXVIII, chapitre XVIII.)
[644] Les éditions de 1663 et de 1666 donnent j'avois (j'auois), pour j'aurois.