[645] L'édition de 1692 a changé le en les.
[646] Quand Syphax épousa Sophonisbe, les Carthaginois et lui se lièrent par des engagements réciproques et se promirent, sous la foi du serment, d'avoir les mêmes amis et les mêmes ennemis: data ultro citroque fide, eosdem amicos inimicosque habituros. (Tite Live, livre XXIX, chapitre XXXIII.)
[647] Dans les éditions de Thomas Corneille et de Voltaire, il y a celle, au singulier: «en celle des Romains.»
[648] Les impressions de 1668 et de 1682 ont ici l'une et l'autre la même faute typographique: éteindre, pour étreindre.
[649] On lit vos forces dans l'édition de 1663, mes forces dans celles de 1666 et de 1668, et nos forces dans celles de 1682, de 1692 et de Voltaire (1764).
[650] Voyez Tite Live, livre XXX, chapitre III.
[651] A peu de distance du récit d'où Corneille a tiré sa pièce, Tite Live nous montre Annibal revenu d'Italie en Afrique: voyez livre XXX, chapitres XXVIII et XXIX.
[652] Toute cette scène entre Sophonisbe et Syphax est le développement de ce passage de Tite Live (livre XXX, chapitre VII): «Syphax faisait les plus actives dispositions pour recommencer la guerre. Sa femme l'avait gagné, non plus seulement comme autrefois, par des caresses, armes déjà si puissantes sur le cœur d'un époux qui l'aimait, mais par les prières et la compassion, le conjurant, les yeux pleins de larmes, de ne pas trahir son père et sa patrie.» Syphacem.... summa ope... reparantem bellum: quum uxor, non jam, ut ante, blanditiis, satis potentibus ad animum amantis, sed precibus et misericordia valuisset, plena lacrimarum obtestans ne patrem suum patriamque proderet.
[653] L'édition de 1692 a changé poster en porter.