[655] Dans l'édition de 1692 il y a jadis, au lieu de jamais.

[656] Hyarbée (Iarbée), capitale de la Gétulie, nom de ville forgé, comme le nom de la reine Éryxe, et tiré apparemment de celui de l'ancien roi de Gétulie Iarbas.

[657] L'édition de 1692 donne «ses soupirs,» pour «ces soupirs.»

[658] Tel est le texte de toutes les éditions publiées du vivant de l'auteur. Thomas Corneille et Voltaire ont mis le pluriel: «leurs discours.»

[659] Thomas Corneille (1692) et Voltaire (1764) ont corrigé ainsi ce vers:

Je n'aurois plus sujet d'aucune inquiétude.

[660] Voyez ci-dessus, p. [469] et [470], l'observation que Corneille fait sur ce couplet.

[661] Les Romains.

[662] «L'âme du vainqueur ne s'abandonna pas seulement à la compassion; il s'éprit d'amour pour sa captive.» Non in misericordiam modo prolapsus est animus victoris, sed.... amore captivæ victor captus.... (Tite Live, livre XXX, chapitre XII.) Voyez ci-après l'Appendice I, p. [551].

[663] Les éditeurs modernes ont ajouté avec raison aux noms des personnages celui de Mézétulle, qui figure en tête de la scène précédente et dans la suivante. Ce nom ne se trouve ici dans aucune des éditions anciennes, pas même dans celles de Thomas Corneille (1692) et de Voltaire (1764).