[684] Il y a ici dans l'édition de 1682 une faute étrange qui a été reproduite par celle de 1692: «vos pleurs ardents souhaits.»

[685] Voyez plus haut, p. [465], note [620].

[686] L'orthographe de ces mots dans l'édition originale (1663) est flux et reflus; dans les suivantes, y compris celle de 1692: flus et reflus.

[687] L'édition de 1682 porte le, pour les.

[688] Voyez ci-dessus, acte I, scène IV, vers [358] et suivants.

[689] On lit: «des deux batailles,» dans les éditions de 1666 et de 1668.

[690] «Le récit de ce qui s'étoit passé, les menaces, la persuasion, tout fut sans effet (sur les habitants de Cirte), jusqu'au moment où on amena devant eux le roi chargé de chaînes. A ce honteux spectacle, des lamentations s'élevèrent; les uns, dans leur frayeur, désertoient les murs; les autres, avec cet accord soudain de gens qui cherchent à fléchir le vainqueur, se hâtèrent d'ouvrir les portes.» .... Rex vinctus in conspectum datus est. Tum ad spectaculum tam fœdum comploratio orta; et partim pavore mœnia sunt deserta, partim repentino consensu gratiam apud victorem quærentium patefactæ portæ. (Tite Live, livre XXX, chapitre XII.) Voyez ci-après l'Appendice I, p. [550].

[691] Var. Toute ma passion est pour la liberté[ [691-a]. (1663)

[691-a] Cette leçon, préférable peut-être, a été reproduite par l'édition de 1692 et par Voltaire.

[692] Thomas Corneille (1692) et Voltaire (1764) ont changé «ces fers» en «ses fers.»