[693] Voltaire, afin de ne compter ancien que pour un mot de deux syllabes, a ainsi corrigé ce vers dans son édition de 1764:
Et vous vois maintenant comme un ancien ami.
[694] Dans la pièce du Trissin, c'est Scipion qui s'exprime ainsi:
Levateli dattorno le catene,
E menatelo al nostro alloggiamento,
Nè stia come prigion, ma come amico.
—Voyez l'Appendice II, p. [555].
[695] «Si les deux partis avoient, en immolant des victimes, cherché à obtenir la protection des dieux immortels, tous deux avoient également recherché l'amitié de Syphax.» Sicut ab diis immortalibus pars utraque hostiis mactandis pacem petisset, ita ab eo utrinque pariter amicitiam petitam. (Tite Live, livre XXX, chapitre XIII.)
[696] Syphax «avouoit qu'il avoit failli et commis un acte de démence.» Peccasse quidem sese atque insanisse fatebatur. (Tite Live, livre XXX, chapitre XIII.) Voyez ci-après l'Appendice I, p. [552].
[697] L'édition de 1682 porte, par erreur: «Ce gouffre des malheurs.»
[698] «Scipion lui demandoit quels motifs l'avoient déterminé à repousser l'alliance de Rome et même à lui déclarer la guerre sans avoir été provoqué.» Quid sibi voluisset.... qui non societatem solum abnuisset romanam, sed ultro bellum intulisset. (Tite Live, livre XXX, chapitre XIII.) Voyez ci-après l'Appendice I, p. [551] et [552].
[699] Dans Tite Live, à l'endroit cité dans la note précédente, Syphax nomme Sophonisbe «furie et fléau,» furiam pestemque.