[700] On lit courage, pour ouvrage, dans l'édition de 1682.
[701] Nous lisons un vers à peu près semblable dans l'Adelaïde du Guesclin de Voltaire (acte III, scène III):
Je lui cède avec joie un poison qu'il m'arrache.
[702] Voyez ci-après, dans l'Appendice I, p. [552], la fin du chapitre XIII du livre XXX de Tite Live.
[703] Var. Nous savons profiter d'un avis salutaire. (1663 et 66)
[704] «Lélius voulut d'abord arracher Sophonisbe du lit nuptial, pour l'envoyer à Scipion avec Syphax et les autres prisonniers.» (Tite Live, livre XXX, chapitre XII.) Voyez l'Appendice I, p. [551].
[705] Toute l'ordonnance de cette scène est imitée, mais fort librement, du Trissin. Voyez ci-après l'Appendice II, p. [554]. Les vers qui précèdent sont ceux où Corneille s'est le plus rapproché de son modèle italien; on en jugera par le passage suivant:
MASS. Non accade mandarvi la Regina.
LEL. Perche non deve anch'ella andar con loro?
MASS. Perch'ella è donna; e non è cosa honesta,
Che vada mescolata infra soldati.
LEL. Sarebbe vano aver questo rispetto
Andando, come andrà, con suo marito.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
LEL. Che ingiuria vi facc'io, facendo quello
Che si costuma far di gente presa?
MASS. Costei non si dee porre infra i prigioni
Per modo alcun, però ch'ella è mia moglie.
LEL. Com'esser può, ch'è moglie di Siface?
MASS. Voi dovete saper come fu prima
Mia sposa, poi Siface me la tolse;
Hor col vostro favor l'haggio ritolta.
[706] Voyez ci-dessus, p. [465], et note [621].
[707] L'édition de 1682 donne, par erreur, ici vous pour nous, et deux vers plus loin mes pour vos.