[708] L'édition de 1682 et celles de 1692 et de Voltaire (1764) donnent appartient, au lieu de appartint.

[709] Dans la pièce du Trissin, Massinissa s'exprime ainsi:

Ma dico ben ch'essendo vostro amico,
Si com'io son, che non è ben negarmi
La moglie, havendo a me donato un regno;
Che chi concede un beneficio grande
E poi niega un minore, ei non s'accorge
Che la primiera gratia offende, e guasta.

Du reste, dans le démêlé de Scipion et de Massinisse, il exprime la même idée d'une façon qui se rapproche davantage du tour adopté par Corneille.

M'havevate promesso di ridarmi
Tutto quel che Siface m'occupava;
Ma se la moglie non mi sia rendata,
Che più debb'io sperar che mi si renda?

—Voyez encore ci-après l'Appendice II, p. [555].

[710] Corneille se rappelle ici le fameux vers de son Sertorius (acte IV, scène I, vers 1194):

Ah! pour être Romain, je n'en suis pas moins homme.

[711] L'édition de 1692 a changé leur ciel en le ciel, et Voltaire a adopté ce changement.

[712] Voyez ci-dessus la Notice, p. [454].