[815] L'édition de 1682 a seule des, pour de. Voyez plus loin le vers [1189] et la note [865] qui s'y rapporte.

[816] Voyez ci-dessus, p. [574], note [773].

[817] Var. La honte d'un destin qu'on voit mal assorti. (1666)

[818] L'édition de 1692 a corrigé nos Romains en les Romains; et un peu plus bas, au Vers 509, enlève en élève; Voltaire a adopté ce dernier changement.

[819] Patrobe (Patrobius) et Polyclète, affranchis de Néron (voyez Tacite, Histoires, livre I, chapitre XLIX, et Annales, livre XIV, chapitre XXXIX); Narcisse et Pallas, affranchis de Claude.

[820] L'affranchi Antonius Félix, que d'autres nomment Claudius Félix, fut procurateur de Judée sous les empereurs Claude et Néron. Suétone (Vie de Claude, chapitre XXVIII) l'appelle trium reginarum maritum. Il épousa successivement Drusilla, petite-fille d'Antoine et de Cléopâtre, et une autre Drusilla, fille du roi Hérode Agrippa. Sa troisième femme est inconnue.

[821] Dans l'édition de Voltaire (1764): PLAUTINE, à Martian.

[822] Voyez Œdipe, vers[ 1059], ci-dessus, p. [179].—Thomas Corneille et Voltaire ont mis le féminin: «Quelle énigme.» Voltaire a de plus changé est-ce-ci en est ceci.

[823] L'édition de 1682 porte les flammes, pour ses flammes.

[824] «Le portrait d'Othon est très-beau dans cette scène. Il est permis à un auteur dramatique d'ajouter des traits aux caractères qu'il dépeint et d'aller plus loin que l'histoire. Tacite dit d'Othon: Pueritiam incuriose, adolescentiam petulanter egerat, gratus Neroni æmultitione luxus.... In provinciam.... specie legationis seposuit.... Comiter administrata provincia[ [824-a]. Son enfance fut paresseuse, sa jeunesse débauchée; il plut à Néron en imitant ses vices et son luxe.» (Voltaire.