[159] Acte au greffe du Tribunal civil de Blois, du 29 août 1829.
[160] Jean-Baptiste-Marie Duvergier, né à Bordeaux en 1792, mort en 1877, président de section au Conseil d'État, garde des Sceaux du 17 juillet 1866 au ministère Ollivier (2 janvier 1870). Duvergier a publié entre autres ouvrages comme jurisconsulte: Collection des lois, décrets, ordonnances, règlements, et avis du Conseil d'État de 1788 à 1824 (1824-1828) et, reprenant et continuant le manuscrit de Toullier: Le Droit civil français suivant l'ordre du Code, dont les sept premiers volumes ont seuls paru.
Le mobilier de Blois fut vendu aux enchères et produisit 3.255 fr. 65[161]. Celui de la Miltière, des meubles de rebut, il est à croire, atteignit péniblement 681 fr. 04.
[161] D'après l'inventaire dressé les 3, 4, 5 et 6 juin 1828, par les soins de Me Pardessus, notaire à Blois, à la suite du décès de M. le comte Hugo, la maison de la rue de Foix comprenait intérieurement:
«Au rez-de-chaussée, une cuisine, garnie des ustensiles nécessaires, notamment d'un rôtissoir à l'ancienne mode, avec ses cordes et poids.
«Un cabinet servant de chambre de domestique.
«Un salon orné de diverses gravures encadrées de bois doré, représentant des faits militaires, des vues des bords de la Néva, les portraits des généraux Kléber et Desaix, des portraits de famille, etc.
«Et le cabinet du général, garni de ses livres et papiers. «Au premier étage était un autre salon, la chambre à coucher du général éclairée au midi, et ornée, comme le salon du rez-de-chaussée, de deux vues de la Néva; une autre chambre et un cabinet de bains.
«Au second étage, une chambre à coucher et deux cabinets.
«L'écurie à la mort du général ne contenait que des débarras; un cénacle à côté renfermait un tombereau démonté et un équipage de limon. Sous la remise étaient une carriole et une charrette. Une calèche, que le général avait achetée 1900 francs, avait été cédée par lui à son fils Abel.