Jam redit et virgo, . . . . . . .
Jam nova progenies cœlo dimittitur alto.
Eugène Hatin a omis de citer ce recueil dans sa Bibliographie historique et critique de la presse périodique française (1866).
M. Ch.-M. Des Granges a copieusement comblé cette lacune et donné, dans sa Presse littéraire sous la Restauration, un fac-simile, non seulement du titre, mais de la page contenant la première strophe de l'ode. A mon Père:
«Quoi! toujours une lyre et jamais une épée!»
[71] Paris, Lecointe et Durey, libraires, quai des Augustins, nº 49, 1823, 4 vol. in-12.
C'est l'exemplaire portant la dédicace du fils au père sur lequel nous avons eu la chance de pouvoir mettre la main, à Blois.
Il est urgent que la nourrice que tu aurais la bonté de nous procurer, s'il est possible, ait promptement l'enfant, que je ne vois pas sans inquiétude entre les mains de cette femme. Tâche de l'amener avec toi, et en tout cas, réponds-moi courrier par courrier, car mon Adèle est très inquiète et n'a plus d'espérance qu'en toi qu'elle sait si bon et qu'elle aime tant.
Le général n'a point perdu de temps. Il a été assez heureux pour pouvoir mettre la main sur une nourrice qu'il expédiait aussitôt à son fils. Elle arrivait à Paris le 2 août. Le lendemain, Victor, exprimait abondamment sa reconnaissance et celle d'Adèle Hugo.
Mon cher papa,