— Pourquoi ?

— Cela m’ennuie à mourir.

— On ne meurt pas de cet ennui-là. Vous vous habituerez. Allons, un peu de bonne volonté encore ! »

Deux jours après, maman arrive au parloir et renouvelle auprès du P. Préfet la demande pieuse, s’étonnant qu’on ne favorise pas davantage ces élans d’un jeune cœur vers Dieu. Le P. Préfet sourit :

« Madame, nous favorisons la piété pratique, en particulier celle de l’obéissance au règlement.

— Mais, mon fils ne peut pas jouer.

— Est-il malade ou infirme ?

— Non : le jeu l’ennuie à mourir.

— Il me l’avait déjà dit.

— Et vous ne l’avez pas cru, mon Père ?