Mais Mon-Gnasse avait une figure d’innocence absolue.

— Comment que j’me débinerais, murmurait-il, puisque vous seriez d’vant la porte et qu’il n’y a qu’une entrée !

Nalorgne, cette fois, ne répondit pas. Il ignorait à vrai dire si le bouge comportait plusieurs entrées. Il ne voulait pas convenir de son ignorance, et pourtant il tremblait à la pensée que Mon-Gnasse et la Puce pouvaient disparaître et s’évader.

À la fin, une réflexion décida Nalorgne.

— Parbleu ! songea-t-il, si Mon-Gnasse me dit qu’il n’y a qu’une entrée, c’est que c’est la vérité, il n’oserait pas me mentir ainsi !

Nalorgne était peut-être bien confiant, pourtant il se décida.

— Supposons que l’on fasse ainsi, dit-il. Après qu’est-ce qui se passera ?

La Puce répondit à son tour :

— Dame, on s’coll’ra à licher…

Et Mon-Gnasse complétait l’explication :