À genoux maintenant, car il cessait de ramper, Juve avança jusqu’à l’inconnu. Celui-ci d’ailleurs paraissait l’attendre. Les deux hommes furent côte à côte.
La nuit toutefois était si noire que Juve, pendant quelques secondes, cherchait en vain à deviner les traits de ce rôdeur qui devait l’examiner lui aussi.
Et c’était une chose brusque, soudaine. L’homme, brusquement, faisait un geste ; il tenait un browning, il tira un coup de feu au hasard, en l’air, si près de la figure de Juve que celui-ci fut brûlé par la poudre.
Le coup de feu, toutefois, avait pour une seconde projeté une vive lueur. C’était comme un éclair de lumière qui trouait l’obscurité de la nuit.
Et, encore que Juve ne se fût pas attendu à cette clarté soudaine, elle lui suffisait pour voir, pour comprendre quel était le personnage qui le frôlait.
Deux cris, deux exclamations, furent poussées…
Et c’étaient deux noms, deux noms surprenants à entendre qui résonnaient dans la nuit !
Le policier avait crié :
— Fantômas !…
Une voix lui avait répondu :