— Après vous ! déclarait Fandor.

— Bah ! répondit Fantômas sur un ton bonhomme. Je ne suis pas un père terrible ! Passe donc, mon petit, ne fais pas de cérémonie !

Fandor passa.

Lentement, alors, Fantômas sortit de la chambre. Il fermait la porte d’un geste mesuré, il gardait la main sur la poignée.

Encore un instant, évidemment, et Fandor allait être libre de se jeter sur le misérable, allait être libre de combattre…

Et c’était à cet instant que Fantômas, brusquement, changeait d’attitude. Le visage du bandit devenait dur et impérieux. Une flamme s’allumait dans ses prunelles, il siffla d’une voix haletante :

— Fandor, nous nous sommes reconnus ! La lutte va reprendre entre nous, sans merci ni pitié. Soit, je l’accepte et je la désire. Mais en ce moment, je suis le plus fort, prenez garde !…

C’étaient là des paroles étranges, Fandor railla :

— Vous êtes le plus fort, Fantômas ? C’est à savoir !…

Fantômas lui coupa la parole :