—Adieu, dit-il à mame Toinon.
—Où veux-tu aller encore?
—A l'Opéra.
—Pour y rencontrer une nouvelle affaire?
—Pour y accomplir un devoir.
En prononçant ces mots, il avait l'air si vaillant que mame Toinon vit qu'il serait inutile de lutter contre sa volonté.
—Adieu, fit-elle.
Et notre héros, qui se trouvait de prime abord au niveau des circonstances, remit fort galamment son épée au fourreau, rajusta ses habits un peu en désordre et rentra dans le bal.
Mais, à vingt pas derrière lui, se glissait mame Toinon.