X

LA FLÈCHE DU PARTHE

Inévitablement Tony allait mourir, quand un grand bruit de gens et de chevaux se fit entendre.

Maurevailles, surpris et prêtant l'oreille, n'abaissa point son épée...

Qui donc pouvait venir?

C'était le magnat qui, aussitôt après la disparition de la marquise, avait mis sur pied ses muets et les avait lancés dans toutes les directions.

Bien que le nain, complice de Maurevailles, eût fait son possible pour diriger les recherches du côté opposé à celui par où le capitaine avait pu fuir, il n'avait pas été difficile de retrouver les traces du cheval qui, lourdement chargé, enfonçait ses sabots profondément dans le sol, et dont les pas ne pouvaient se confondre avec les autres.

En voyant arriver sur lui les gens du magnat, M. de Maurevailles abandonna tout à fait Tony pour leur tenir tête.

Mais comment lutter, un contre vingt?