Tony, de plus en plus intrigué, continua à lire:
«Nous fîmes le serment convenu et nous jetâmes nos quatre noms dans un chapeau.
Le sort allait décider...
Mais une difficulté se présenta.
Qui donc allait plonger la main dans cette urne improvisée? Quel était celui d'entre nous qui en retirerait le nom de l'élu du destin?
—Messieurs, dis-je à mon tour, il y a un moyen de nous mettre tous d'accord. Nous allons prier la belle Hongroise de plonger sa jolie main dans le tricorne.
—Ah! quelle drôle d'idée! Mais comment obtenir?...
—Soyez tranquille, je m'en charge.
—Bon! et après?
—Après? Je suis d'avis que nous brûlions les trois noms demeurés au fond du chapeau sans les lire.