—Et vous subiriez également le conseil de guerre, car Maurevailles est capitaine et vous n'êtes que lieutenant. Non, mon cher Tony, ne songeons point aux moyens violents. Nous n'avons plus là pour nous comprendre et nous protéger le bon marquis de Langevin. M. de Biron est féroce en ce qui concerne la hiérarchie et ne vous pardonnerait pas ce duel avec votre supérieur.
—Que faire alors? dit Tony avec découragement.
—Attendez donc, fit le lieutenant de police qui frappa sur son timbre.
La bonne figure de M. de La Rivière se montra.
—La Rivière, dit M. de Marville, vous savez de quoi nous nous occupons?...
L'exempt sourit avec satisfaction et fit un signe affirmatif.
—Eh bien, il faudrait tâcher de savoir où est en ce moment et ce que fait M. de Maurevailles.
La Rivière se mit à rire en se frottant les mains.
—Si monseigneur y tient absolument, dit-il, on fera son possible pour le satisfaire; mais ce sera dur, car, au train dont il va, M. de Maurevailles ne sera pas facile à rejoindre...
—Que voulez-vous dire? s'écrièrent à la fois le lieutenant de police, Vilers et Tony.