Mais soudain une manœuvre s’opéra dans les rangs des Maures qui, au lieu de poursuivre leur course vers les murailles de Grenade firent volte-face, s’arrêtèrent une minute, puis se retirèrent lentement hors de la portée du canon.
La lance tomba des mains de don Paëz anéanti.
En même temps, il se sentit tiré par le pan de son manteau; il se retourna et aperçut le lévrier d’Hector.
Le lévrier avait dans sa gueule une bague qu’il laissa tomber sur la dalle.
Cette bague signifiait:—le péril a grandi.
L’œil de don Paëz s’enflamma, il frappa le sol du pied et s’écria: La veille du supplice est quelquefois l’aurore du triomphe, et je veux triompher!