—A quelle heure, demanda celui-ci, Aben-Farax entrera-t-il dans l’Albaïzin?
—A minuit.
—A quelle heure l’armée maure se trouvera-t-elle sous les murs de l’Albaïzin?
—Une heure plus tard.
—C’est bien; indique-moi la maison où se trouve l’issue secrète?
—C’est celle que j’occupe, monseigneur.
Le Maure fit un pas en arrière; don Paëz l’arrêta d’un geste.
—Tu vas rester ici, dit-il, et si tu m’as menti, tu seras pendu.
Il frappa sur un timbre, deux lansquenets parurent:
—Conduisez cet homme à la tour du Sud, dit-il, et veillez sur lui, vous m’en répondez.