—Eh bien? demanda Hector...
—Eh bien! frère, sais-tu ce que me dit Fernand?
Hector regarda son frère avec anxiété.
—Il me dit, poursuivit don Paëz: Les rois ne peuvent fuir!
—Oh! fit Hector pâlissant.
—Je n’étais point roi encore, reprit don Paëz, et c’est pour cela que je lui obéis, c’est pour cela que je suis ici au lieu d’être enseveli sous les décombres fumants du castel.
—Et... maintenant? interrogea Hector qui tremblait.
—Maintenant, frère, je suis roi!
Et sans attendre la réponse d’Hector qui baissait la tête d’un air sombre, il s’avança vers la forêt, sur la lisière de laquelle les lansquenets s’étaient rangés en bataille:
—A moi! leur cria-t-il d’une voix retentissante.