Les corridors, les cellules sont chauffés par un calorifère, et les murs sont peints au vernis.

M. Jonathan avait donc si froid, qu'il crut qu'on avait laissé éteindre le calorifère.

—Il y a des courants ici, murmura-t-iL

Et il gagna une sorte de guérite qui se trouvait à l'un des bouts du corridor et dans laquelle le gardien de nuit avait licence de se reposer et de s'asseoir.

Le narcotique absorbé dans la prise de tabac, agissait, comme on le pense bien.

Une fois assis, Jonathan eut encore plus froid. Il voulut se relever, mais il lui sembla que ses jambes étaient engourdies.

En même temps, il éprouva un violent mal à la tête et ses yeux se fermèrent.

—Ah ça qu'est-ce que j'ai donc? murmura-t-il.

Il essaya de secouer la torpeur, qui l'envahissait par tout le corps et ne put y parvenir.

Il voulut crier, appeler au secours, et sa voix ne put se faire jour à travers sa gorge crispée.