Enfin par un dernier et suprême effort, il parvint à ressortir de sa guérite et il voulut se traîner vers cette porte du corridor derrière laquelle, il le supposait, se tenait sans doute M. Whip.

Il fit deux ou trois pas, trébucha et tomba de son haut sur le sol.

La léthargie avait triomphé, et quelques secondes après, on n'entendit plus dans le corridor qu'un ronflement sonore.

Alors la porte du corridor se rouvrit.

Mais ce n'était point M. Whip qui entra.

Ce fut M. Bardel.

M. Bardel était armé de sa lanterne sourde.

Il vint auprès de Jonathan et l'appela.

Jonathan dormait et ne répondit pas.

Il le poussa du pied et ne rencontra qu'une masse inerte.