—Il a son compte, pensa le gardien-chef.

Alors il se dirigea d'abord vers la cellule occupée par John Colden.

L'Irlandais, comme on le pense bien, ne dormait pas.

M. Bardel poussa la porte de la cellule, qui n'était pas fermée, et il l'appela, dans cette langue des côtes d'Irlande que les Anglais ne comprennent pas.

John Colden se glissa hors de la cellule.

—As-tu ton poignard? fit M. Bardel.

—Oui.

—Eh bien! le moment est venu.

—Je suis prêt. Allons.

Ils passèrent auprès de Jonathan et John Colden tressaillit.