Celle de ma sœur était fausse et ajoutée après coup, mais par qui et pourquoi?

Voilà ce qu'il ne fallait pas que je demande.

Enfin, le comte était étranger à la négociation de ces valeurs et à l'emploi des fonds qui avaient pu en provenir.

Voilà ce qu'il ne fallait pas que je démontre.

Aussi étais-je sous bonne garde.

Le comte, lui, selon ce qu'on appelait alors la justice militaire autrichienne, se trouvait en face d'un auditeur, magistrat qui était à la fois accusateur, défenseur et juge—simplement.

Et celui-ci avait été bien choisi!

—Ce n'est pas croyable, dira-t-on.

Oh! ce n'est pas le plus fort.

Le 22 décembre 1898, le comte a été condamné à la perte de son grade et de son titre nobiliaire et à six ans de détention cellulaire pour avoir «escroqué» environ 600.000 florins à des tiers désignés.