[285] Ce marquis épousa plus tard une sœur du prince Colonna, et devint l'un des plus ardents persécuteurs de la connétable lorsqu'elle se fut enfuie de Rome.

[286] Le patriarche d'Amasie, qui les accompagnait.

[287] Les Mémoires de M. L. P. M. M. Colonne, grande connétable du royaume de Naples.

[288] Ibidem.

[289] On trouve tous ces détails dans les Mémoires de Marie Mancini.

[290] Mémoires de M. L. P. M. M. Colonne, grande connétable du royaume de Naples, p. 85 et suivantes.

[291] Il était le second fils d'Henri de Lorraine et de Marguerite Cambout, veuve du duc de Puylaurens. Il était né en 1643 et mourut en 1702. Il portait le titre de chevalier, comme chevalier de Malte.

[292] Mme de Sévigné disait plaisamment, avec Saint-Évremond, que la duchesse de Mazarin était dispensée des règles ordinaires, et qu'on voyait sa justification en voyant M. de Mazarin. Quand on lui conseillait de se remettre avec son mari, elle répétait comme les frondeurs: Point de Mazarin! point de Mazarin! (Lettre de Mme de Sévigné à Mme de Grignan, du 27 février 1671.) Le Roi, touché de la situation de la duchesse, lui accorda une pension annuelle de 24,000 livres pour qu'elle pût vivre décemment à Rome.

[293] Dans Apologie, etc., la connétable le nomme Gourberville. Nous avons adopté l'orthographe des Mémoires de la duchesse de Mazarin, où il est souvent question de ce personnage.

[294] Apologie, etc. «Le chevalier, ajoute-t-elle, me procura cet honneur sans lui avoir rendu aucun service, bien loin de lui avoir prêté de l'argent, comme la médisance a publié faussement...»