[284] Voyez le Coran, sour. 22, vs. 59.
[285] Dans le siècle où nous sommes, ces Andalouses ont trouvé des filles dignes d’elles dans ces femmes qui, du temps de Napoléon Ier, se précipitaient avec d’horribles hurlements sur les blessés français, qu’elles se disputaient pour les faire mourir dans les tourments les plus cruels, et auxquels elles plantaient des couteaux et des ciseaux dans les yeux.—Voir de Rocca, p. 209.
[286] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 83.
[287] On dirait presque que ce dernier vers est d’un troubadour provençal, tant on y retrouve la délicatesse du chevalier chrétien et l’espèce de culte qu’il rendait à la dame de ses pensées.
[288] Ibn-Haiyân, fol. 22 r.-23 v.; 40 v.-49 r.; 92 v.-94 v.; Ibn-al-Abbâr, p. 80-87; Ibn-al-Khatîb, articles sur Sauwâr (man. E.) et sur Saîd ibn-Djoudî (dans mes Notices, p. 258). Je dois avertir que le manuscrit d’Ibn-Haiyân m’a souvent mis à même de corriger les vers que j’ai publiés, d’après d’autres manuscrits, dans mes Notices.
[289] Ibn-Haiyân, fol. 49 v.-56 v.; 63 r.-65 r.
[290] Akhbâr madjmoua, fol. 56 v.; Maccarî, t. I, p. 89. Sous les Romains, Séville avait été la ville principale de l’Espagne, témoin ces vers d’Ausone:
Iure mihi post bas memorabere nomen Hiberum
Hispalis, æquoreus quam præterlabitur amnis,
Submittit cui tota suos Hispania fasces.
Quelques éditions portent ici Emerita au lieu de Hispalis; mais l’expression æquoreus amnis, qui convient fort bien au Guadalquivir près de Séville, puisque la marée s’y fait ressentir, ne convient pas au Guadiana près de Mérida.
[291] Traduction espagnole de Râzî, p. 56.