[101] Voyez Journ. asiat., IVe série, t. XVI, p. 210, 217-220, mon Introduction à la Chronique d’Ibn-Adhârî, p. 99-102, et mes Recherches, t. I, p. 292-305. Quelques détails nouveaux m’ont été fournis par Ibn-Bassâm, t. I, fol. 200 v.-201 v.

[102] Mon. Sil., c. 91-93; cf. Chron. Compost., p. 327.

[103] Le moine de Silos l’appelle grandacous.

[104] Comparez mes Recherches, t. I, p. 112.

[105] Dans un poème qu’il composa à l’heure où les croyants se rendaient aux mosquées pour y assister à la prière du matin, il disait: «Il faut boire au lever de l’aube, c’est un dogme religieux, et celui qui n’y croit pas est un païen.» Abbad., t. I, p. 246.

[106] La relation de cette ambassade se trouve dans la chronique du moine de Silos (c. 95-100), qui la tenait des compagnons mêmes d’Alvitus.

[107] Mon. Sil., c. 87, 89, 90; Chron. Compl., p. 317, 318. Voyez sur la date de la prise de Coïmbre, Ribeiro, Dissertações chronologicas e criticas.

[108] Ibn-Bassâm, dernière feuille du man. de Gotha; Maccarî, t. I, p. 111, et t. II, p. 748, 749.

[109] Voyez mes Recherches, t. II, p. 355-374.

[110] Voyez les textes que j’ai publiés dans mes Recherches, t. II, p. LI-LIV.