[111] Mon. Sil., c. 105, 106.

[112] Abbad., t. II, p. 216, 219, 220.

[113] Abbad., t. I, p. 251, 252; Abd-al-wâhid, p. 70.

[114] Abbad., t. II, p. 61, 62.

[115] Abd-al-wâhid, p. 79-81; Abbad., t. II, p. 88; Ibn-Bassâm, t. II, fol. 98 v.

[116] Dans les campagnes de Silves, presque chaque paysan avait le talent d’improviser; voyez Cazwînî, t. II, p. 364.

[117] Voyez le poème de Motamid sur Silves, que nous traduirons plus loin.

[118] Abbad., t. I, p. 384.

[119] Abd-al-wâhid (p. 81, 82) raconte cette aventure avec les propres paroles d’Ibn-Ammâr. Ibn-Bassâm (t. II, fol. 113 r. et v.) l’avait entendu raconter à plusieurs vizirs de Séville, qui la tenaient de Motamid. Voyez aussi Abbad., t. II, p. 120.

[120] Abbad., t. II, p. 151, 152; cf. p. 225, 226. Ce ne fut qu’après son mariage que le jeune prince prit le titre de Motamid, formé de la même racine que le mot Itimâd. Nous avons cru devoir le lui donner par anticipation, mais auparavant il en portait d’autres; voyez Abbad., t. II, p. 69, et comparez p. 61.