La force, pour se défendre mieux, lui manquait. Ce qui lui restait d'énergie se concentrait dans ses genoux qu'elle serrait fermement.

—Rose! Rose! murmurait à son tour M. Hervart.

La voix était si tendrement triste que les genoux se desserrèrent un peu, la main passa.

La main resta là, un bon moment, prise dans le doux étau.

—Rose! Rose!

L'étau s'ouvrit encore une fois, et la main monta.

—Rose! Rose!

Les genoux s'écartèrent tout à fait, et la main, d'un bond, arriva au but. L'étau maintenant s'ouvrait et se fermait à coup précipités. La main eut toute licence.

Il ne se passa rien de plus. M. Hervart n'osait pas. Cependant que, fort mal à l'aise, il déplorait sa vertu, Rose le câlinait et l'appelait vilain.

«C'est curieux, pensait-il, comme elles ont naturellement le même vocabulaire.»