Il saisit sa serviette et disparaît.
Dans une salle attenant à l’amphithéâtre, devant le garçon stupide, il monologue :
— Imbéciles ! Ils ne supportent pas la vérité ! Ils en sont intellectuellement à l’époque fossile, à l’époque primaire dans le fossile. Ils ne veulent pas voir que l’Allemagne, qui nous adorait au lendemain de l’armistice, nous exècre à présent. Boum ! (Coup de talon.)
Il se jette sur son pardessus, s’engouffre dans les manches, bondit dehors. La rue est pleine d’agents, qui ont ordre de le protéger. Il leur crie :
— Messieurs, l’Allemagne ne peut pas payer !
Les étudiants, maintenus à cent mètres, crient : « Hou ! Hou ! A bas Basch ! » Il ricane :
— « A bas Basch ! » C’est joli « A bas Basch ! » Hein ! ont-ils assez besoin d’esthétique !
Puis il se tourne vers la police :
— Les Alliés, la France à leur tête, ont réduit l’Allemagne au servage !
— Hou ! Hou ! Hou !