— Et moi qui allais me confondre en excuses pour vous avoir fait accomplir une démarche un peu bien ingrate !… mais vous me devez l’occasion d’avoir fait une aimable connaissance !…

Elle rit encore. Sa gaieté m’écorchait un peu. Et puis, tout à coup, entre deux propos tout à fait quelconques, elle me dit :

— Vous n’y retournerez pas, j’espère !

13 juillet.

L’été s’avance ; je vois venir le moment où l’on va dire, comme la chose la plus naturelle du monde :

— Nous partons à la fin de la semaine : monsieur un Tel, venez, mercredi, faire un petit dîner d’adieu !…

23 juillet.

Il est fait, le dîner d’adieu.

24 juillet.

Elle est à Aix, où sa mère va chaque année faire une cure et s’éternise.