O pulpe lumineuse et moite du ciel tendre!
Espace où mon regard se meurt de volupté,
O gisement sans fin et sans bord de l'été,
Azur qui sur l'azur vient reluire et s'étendre,
Coulez, roulez en moi...[ [12]
Après cela, on ne s'étonnera pas que Madame de Noailles soit de tous ses nerfs accessible aux mille influences des saisons, du jour et de l'heure. Avec une inlassable et subtile complaisance, elle a noté les multiples aspects de la changeante nature, ses complicités et ses désaccords avec la mobile humanité.
C'est le «printemps vert amer»:
Un oiseau chante, l'air humide
Tressaille d'un fécond bonheur,
Un secret puissant et languide